
Au sud de Cali, sur la route vers l’Équateur, la ville de Popayán a su, malgré son développement moderne, conserver son architecture coloniale pour devenir probablement l’une des villes les plus typiques de Colombie. Construite dans le style baroque espagnol de l’époque coloniale, la ville blanche forme un quadrillage de rues organisé autour de la place centrale du Parc Caldas. En référence aux villes andalouses, tous les murs sont peints en blanc, les églises et bâtiments principaux déploient de superbes façades baroques et en cherchant bien, on peut aussi visiter patios et jardins intérieurs d’anciennes bâtisses coloniales
À voir, à faire
C’est essentiellement une exploration de la vieille ville et se perdant dans les rues blanches et en levant les yeux pour observer les façades et les architectures qui émergent au-dessus des toits. C’est aussi se laisser porter par l’ambiance tranquille et se fondre dans la vie locale bien animé dans la journée.
LES ÉGLISES
Il y en a un bon paquet et on réalise alors pour quoi la ville de Popayán accueille depuis le 16ème siècle la semaine sainte. Deux des plus impressionnante extérieurement sont l’église San Jose et l’église San Francisco. L’église San Belen un peu en hauteur à l’Est de la ville a moins de cachet.
L’HÔTEL PLAZUELA
Juste face à San Jose, c’est l’occasion de visiter une ancienne demeure coloniale d’époque très bien conservé et réaménagé avec goût : patio intérieur, arcades en balcon, plantes et objets d’art superbes.
LA PLACE ET LA CATHÉDRALE
Centrale, le parc Caldas fait face à la cathédrale basilique Notre-Dame de l’Assomption et sa une coupole. À droite, accolé à la cathédrale, la Tour de l’Horloge complète cet ensemble assez atypique.
LE PONT ET LE CERRO
Au Nord de la vieille ville, au-dessus du rio Molino, le pont de l’Humilladero construit en brique fin 19ème donne une touche supplémentaire d’originalité au décor. Et pour se donner un peu de hauteur et observer la ville blanche de façon plus aérienne, monter sur la colline du Cerro del Moro, toute de gazon vétue pour s’offrir un joli point de vue.
Pour explorer plus
Plus d’informations détaillées sur Popayán, Silvia et Ipiales à la frontière avec l’Equateur sur le site de voyage de Mi-fugue, mi-raison
